Ce matin j’ai voulu élaguer ce figuier qui a pris des proportions inquiétantes tant il semble se plaire dans ce terrain, sans savoir que les feuillées allaient me distribuer de l’urticaire!
Les bras me fourmillent, comme s’ils étaient chargés d’ondes électriques.
En fait, je suis l’urticaire, c’est là mon état et ma fonction.
Si j’étais devenue soudain sage, avec écrit sur le front: art singulier!
Je ne serais plus l’urticaire et j’aurais donc perdu ma singularité !.
Il faut savoir créer le sens et tout de suite après prendre le contre sens.
Ne m’a t’on pas dit hier même, qu’en Italie il y avait une maison absolument la même que la mienne !
Mais si c’est vrai, et même si cela n’est pas forcément bien expliqué, recommencer, pour trouver mon île devient une priorité.
C’est la raison pour laquelle, alors que l’on ne me trouve jamais en galerie d’art, tout soudain, j’ai choisi de déroger à ma règle, et de sacrer Jacques Convert, comme le meilleur spécialiste en art que je connaisse !
Danielle Jacqui

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la pire des choses c’est le manque de tendresse autour de soi. Avec God Joy, nous avions l’échange, de caresses. Une affection palpable. God Joy, continuera avec ses nouveaux parents de recevoir cela. Pour ce qui me concerne, je crois que cela se termine!E je ne sais pas comment je vais bien pouvoir le vivre, y survivre!

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Demain, « God Joy », me quittera pour être adopté par ses nouveaux parents! C’est un déchirement.

Demain, « God Joy », me quittera pour être adopté par ses nouveaux parents!
C’est un déchirement.
Le vétérinaire avait l’air hier de penser, que le déchirement sera partagé!
C’est cela qui me tracasse le plus!
A quatre ans, il est dans sa meilleure période de sociabilité, d’intelligence adaptée à une vie commune avec la vieille dame que je suis devenue.
Il est dans la maison partout chez lui, dedans comme à l’extèrieur.
Nous avons nos habitudes communes.
Le bonjour du matin, comme le bonsoir du soir. le gressin du matin et celui du soir.
Notre petit pot partagé de yaourght ou de crême.
Nos heures de silence et de recueillement comme celles des promenades.
C’est incroyable comme tous ces allers et retours de partage d’affection, ont aidé ce passage difficile, actuel fait de pertes, de déchirements, d’épreuves si intenses que l’on ne saurait croire.
Sans « God Joy », je suis portée de croire que mon mental n’aurait pas tenu le coup.
Je suis encore dans la tourmente, mais lucide, sur mon avenir non pas désespéré, mais dont je dois appréhender les donnes, je prends les décisions nécessaires.
Je ne demande à personne de me comprendre ou de me juger, mon avenir ressemble à un gouffre si je demeure ici enfermée et isolée.
J’ai toujours été réactive.
je tente encore!
Encore et encore: c’est la seule solution.

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Danielle Jacqui

1 h · Modifié ·

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Ou, j’aimerais mieux, je pourrais proposer d’être emb auchée au pair, sur une terre de langue anglaise, par exemple pour faire une conception de jardin, (j’adorerais), ou une expérience artistique distribuée à d’autres.
Bien sûr pas de cours, ni donné, ni reçu, cela va à l’encontre de mes façons de voir, mais on peut être en partage.
J’avais d’ailleurs pensé que je ne pourrais plus réaliser un nouveau « colossal d’art brut-ORGANuGAMME- mais que je pourrais animer une petite équipe et dispatcher non pas les réalisations des autres, mais distribuer ma méthode anarchitecturale en apparence, et même en réalité, mais beaucoup plus conçue et organisée que l’on ne saurait croire!
A condition que tout se mette en place pour clôturer le « colossal » d’art brut- ORGANuGAMME- les lenteurs à présent me bloquent., je pourrais solliciter une résidence d’artiste ailleurs.
On ne va tout de même pas me laisser, comme je suis à regarder mon plafond ou la télé, enfermée parfaitement seule chez moi, tout ce futur hiver qui se profile et viendra vite.

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heureuse Donna que tu aies pu me lire. Il y a plus de dix ans que je ne pratique plus en anglais et j’avais appris toute seule au coin d’une table……..Et j’étais loin d’être parfaite.
Lorsque je rencontre préterit et autres particularités grammaticales, je me demande toujours comment faire?
si j’étais raisonnable, pour la rentrée, je m’inscrirais à un cours d’anglais. cela aurait le mérite de faire travailler ma mémoire

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J’ai abandonné Marie Stuart où je m’ennuyais.
Et je suis sur deux livres en même temps: les trois contes de Flaubert où je tente de pénétrer dans les subtilités des géométries Flaubertiennes, autour de l’histoire de Saint Julien, et par ailleurs le très beau livre de Robert Merle: L’île!
Lorsque je lisais auparavant, je m’attachais à suivre l’histoire, le fil de l’histoire.
A présent et dans un càs comme dans l’autre, ici, je suis émerveillée par le pré travail de l’écrivain.
Le plan, la documentation, l’aboutissement!
J’adore.
J’ai aussi abandonné hier soir, le fim « guerre et paix », que je connaissais pour l’avoir vu sans doute plusieurs fois, et au travers duquel mes rêves de lectrice autour du sujet ne se trouvaient pas satisfaits.
C’est trop près de la narration et pas assez des émotions!

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Une ménine amaigrie du non croire, et articulée était en panne de sa rive gauche, dès que click se produisait même et pour cause, la gauche était à droite ou bien plus à droite que l’on aurait pu croire !
Des moustiques volaient en circulaire, tout autour et partout autour du petit bassin, aux eaux verdâtres et aux relents d’odeurs de pollution avancée.
Mais qu’importait, la chaleur torride et insupportable à l’intérieur des maisons, permettait de se déshabiller à l’extérieur et laissait la brise de mer rafraîchissante dans le temps milieu de journée de souffler sur les dos des filles, procurant ainsi un plaisir subtil, comme si un amant imaginaire soufflant de bas en haut distribuait suavement en avant coureur d’autre suggestions plus coquines !.
danielle J.

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Ce qui en plus m’irrite au plus haut point, c’est de penser à tout ce que l’on aurait pu faire dans ce quartier en suivant la flèche directionnelle que j’avais suggerée., impulsée, et qui , faute de visionnaires, épuise et atrophie tous les possibles!

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Que l’on aime ou pas, elle a le mérite d’arrêter beaucoup de monde.

Buff Medb Neretin j’aime bien votre espace face book et cela me donne l’occasion de vous parler.
J’adore la vidéo National Géographic!
Pour la photo partagée, que j’ai prise et publiée ce matin, il ne faut pas douter que si je pouvais aider l’association « Don du sang » d’une façon ou d’une autre, je le ferais! La proposition demeure valable. Mais je suis trop âgée pour le don de sang m’avait-on dit!
La seule chose que je puisse faire serait d’être utile par le biais de mon art. Et si cette image originale en soi pouvait contribuer à quoi que ce soit pour aider, jaccepterais volontiers de m’y associer.
Ceci étant dit: tout est une question de forme.
La façade bénéficie de la part des gens qui s’en arrêtent ou visitent l’intèrieur de la maison, d’une forte réputation artistique.
Que l’on aime ou pas, elle a le mérite d’arrêter beaucoup de monde. Et que l’on ne me dise pas que le village au sens propre du terme et au sens tout court, n’a pas besoin de cette station touristico culturelle.
La plupart du temps, les gens sont persuadés que la maison est classée ou qu’elle finira par l’être!
Le fait de lui appliquer cette banderole juste à côté, sans m’en avoir concertée, semble prouver ma non existence ici, et la non considération dans laquelle mon art ne reçoit pas, de la part de gens sans doute dévoués pour des causes honorables voire supèrieures,* mais banaux devant l’expression d’un artiste surtout si outsider que je puis l’être, l’écoute et le regard dont nous aurions besoin, ne serait-ce que pour faire avancer les choses..
Le fait de savoir l’échantillon témoin à la colline aux oiseaux vandalisé sans que cela puisse inquièter, notamment me confirme dans cette opinion et contribue à me désespérer.
Non seulement à cause de mon travail, mais aussi et surtout, parce que ceci reflète ce quelque chose d’infiniment précieux, perdu, foutu, qui procède de négligences que l’on ne remarque même plus, tant elles deviennent ordinaires!

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Pas grave! ma maison s’envolera avant même que d’un envol je ne passe par derrière l’horizon.

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Il fait de moi, une femme et malgré moi, une artiste !

Mon poème, n’existe plus tant il se fait réalité sur ma toile !
Il n’est plus Lui, mais mon modèle!
Un sens, une fluorescence, un abri contre les apparences trompeuses qui pourraient prétendre approcher et briser le filtre magique. Il fait de moi, une femme et malgré moi, une artiste !
Si bien qu’il disparaît dans les effluves colorés de cet imaginaire débordant qui le construit, le rêve, le détruit, et sans le gommer, le reconstitue.
Le préserve, l’encense, pardonne, aime.
Amour de l’Amoureux Amour.
Amour pour l’amour,.
Amour de soi, au travers de l’Amour de lui, Amour de Lui, pour LUI.
Comme s’il était le soleil !
Soleil à n’en pas douter !
On croirait qu’il baigne dans le sable mouillé du bord de plage, tandis que mon couteau truelle le rabote comme si les vaguelettes de la mer l’effaçaient en le laissant soudain réapparaître en se retirant.
J’ai trouvé ce regard appliqué, particulier, singulier qui est le sien, à Lui seul, et qui continue de me subjuguer malgré tout ce temps devenu pour un peu dépassé mais qui perdure et ranime les feux de la passion dès que l’on pourrait croire les avoir perdus !
Ô joie des contemplations intérieures !
C’est Lui ! Je l’ai enfin trouvé dans son sens profond, depuis les nimbes de mes propres profondeurs.
Parti du fluide des couleurs huilées des pâtes brillantes, comme si devenue, j’étais la magistère au fond de son antre, je l’ai transpercé, transposé et apparition- né !
Ce n’est pas tout à fait Lui, mais si bien sûr : Le voici !
Comme dans la vie.
Je le veux exact, présent, plus vrai que vrai !
Que nul, n’ait jamais su, s’il faisait partie du conte, de la légende, ou s’il avait réellement existé m’importe peu, puisqu’à mes yeux il demeure!
Puisqu’il va venir, revenir !
J’ai appris à aimer cet « Heatchcliff » entouré de ses mystères et de sa fidélité à l’état brut, sans contours ni détours, cet amant amour de toujours.
L’Ogre -Bouc, que le poème et l’artiste ont magnifié, si magnifiquement, que l’hallucination a eu raison des imperfections.
……….Qui n’en finit pas, qui ne finira que lorsque l’obscurité de notre éternité nous aura engloutis

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