C’est un travail de patience. J’ai reçu hier un jeune couple d’Italiens enthousiastes de mon travail. Et parce que la porte était ouverte aussitôt quatree personnes de Lot et Garonne sont entrées. Tout le monde est impressionné dit que c’est un Musée, et demande si je suis reconnue. Eternelle question! De la façon dont on veut m’ignorer ici je suis obligée de répondre que je ne suis pas reconnue ici tout au moins! je dispose. encore de quelques pains de pra’m et de pra’f. Je réalise des petits sujets avec.A la maison je décore mon prochain livre.

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Les fournitures me sont désormais refusées! Aussi j’ai trouvé un modèle en plastique de tricotin pour me faire des écharpes en attendant des informations complètes sur le sort qui m’est réservé.

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Elle s’éveille un peu plus tard et joue à s’effrayer parce que le chien a aboyé.

Elle s’éveille un peu plus tard et joue à s’effrayer parce que le chien a aboyé.
Il fulmine vers la porte d’entrée mais un peu poltron demeure au loin, etr n’ose descendre les escaliers que parce qu ‘elle fait mine de s’y précipiter.
L’escalier est comme un précipice. elle regarde et songe à la chute qu’elle y a fait un jour d’émotion.
Faire attention. A tout, à tous.
Ne pas tomber ni se laisser dévorer.
Savoir se battre et vaincre.
Plus l’adversité semble grandir et tout submerger et plus on est près du but même si rien n’a l’air de bien se présenter.
Le masque est muet, bien sûr, mais pourquoi insiste t’il si ce n’est pour dire ce qu’elle veut entendre. Continues sans relâche !
Ne pas baisser les bras !
Tu n’as pas fait tout ce que tu as fait pour laisser gagner les contre vérités, les accroches pieds, les petites mesquineries.
Accroches-toi !
Bats-toi !
Ne perds pas ton énergie en pleurnicheries sur toi-même. Tu as tellement mieux à faire !

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Le soir venu, le silence s’établit à l’extérieur, et seuls les petits craquements du bois de l’armoire et le ronflement du réfrigérateur prennent de l’importance, comme des musiques insolites devenues familières.

Le soir venu, le silence s’établit à l’extérieur, et seuls les petits craquements du bois de l’armoire et le ronflement du réfrigérateur prennent de l’importance, comme des musiques insolites devenues familières.
Seul à quelque moment le chien qui s’ébroue, témoigne d’un présence vivante. Elle l’appelle alors, le caresse.
Il la regarde de ses jolis petits yeux affectueux et attentifs et part s’allonger la tête enfouie entre ses pattes.
Mais justement si rien ne vient rompre cette monotonie, la femme rebelle, n’y saurait survivre.
Elle préfère aller se coucher.
Le lit dans son alcôve artistique demeure incompris de tous sauf de Ju, l’artiste amie qui s’en régale, parce que les artistes ont des connivences et des prédilections qui échappent au commun des gens. !
Jusques et après les endormissements et les débuts des rêves, l’instant des marges où la réalité cède le pas aux divagations de l’esprit, une fausse quiétude cède le pas aux sombres tourments libérés qui enfin se dévoilent.
Surgissant d’une boîte dont le couvercle fermé s’ouvre grand, le masque apparaît. Il demeure figé, raide, impressionnant pour jamais et se reconduit en visiteur du soir, nuit après nuit.
Et lorsqu’elle se retourne dans le lit, pour mieux le fuir, il se transporte et réapparaît de l’autre côté.
Inutile de tenter de lui parler, il n’entend ni ne voit rien. Il se tait immuablement et son regard est fermé.
Elle ouvre alors les yeux et regarde son plafond multi dessiné et coloré, et les histoires s’emmêlent, et les personnages se bousculent, dans une sorte de chaos en forme de conte de fée.
L’espace ainsi habité fait fuir l’hallucinante obsession et elle trouve enfin le sommeil tranquillisée pour la nuit qui s’annonce.

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Ces reflexions parce que je suis revenue sur les différentes façades de ma maison au fil du temps, mais je peux également faire les mêmes constatations avec le travail d’autres, comme Phiippe Novella, par exemple dont la fresque magnifique et qui fait l’admiration des visiteurs au marché de gros où elle est demeurée.Sur le travail de cats Garcia aussi et d’autres.

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Et pas un rendu « d’artiste de toute façon » qui répond à l’attente, et peut se programmer en exposition ou en galerie d’art.

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En fait et CQFD……….ce qui me parait intéressant…………Ce sont justement ces différentes et progressives avancées à durée de temps. Et je pense que c’est ce rendu-là, en difficulté qui procède de ce qu’il est convenu d’appeler la singularité.

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Parce que à posteriori mon regard apprécie justement la qualité de mes premières façade de la maison de celle qui peint, alors que je les trouvais tellement insuffisantes autrefois.

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C’est certes pareil pour tout le monde mais l’intéressant dans ce cas, provient justement des maladresses qui en fait et au final n’en sont pas.

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l’autodidacte au vrai sens du terme se fait tout seul. Par accoups, et ce sont ses erreurs pour un peu qui conduisent ses avancées par effet de miroir réflectant les pièges, les corrections, les recherches.

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