Nous avons sorti du four grand nombre de carreaux ce matin à lla dimension réduite tant en hauteur qu’en paisseur. J’ai à présent une belle provende de la chose. Il me faut une table ou les ranger 12 x 12 et en faire des couches pour pouvoir compter le nombre de marches terminées.

J’ai six balustrades qui attendent leur tour de mise en four. je pense les avoir terminées fin de semaine prochaine.

Je ne travaille que pour les marches et les piliers. j’ai sorti un de ces verts ce matin! Ah! nom de nom! presque le résultat!

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A propos de la  réunion (suite)

et en particulier des contradictions avérées entre les points de vue de A.A et AR.

Je rappelle tout d’abord combien il est nécessaire que ce genre de développement contradictoire ait lieu. c’est la meilleure façon d’aller au bout des choses.Je n’entrerai pas ici dans le  détail de la conversation dont le sujet était la méthode préfa ou non.

Je dirai ou répèterai seulement que mon meilleur travail sur la façade de la maison à Pont de l’Etoile, a été réalisé au sol, en coulage béton et mortier de ciment des fresques mosaïques, parce que j’avais rencontré un problème d’échafaudage. Et qu’elles ont été placées à la  grue  ensuite avec facilité, ce qui m’avait beaucoup surprise.

Il faudrait  toutefois expliquer que la créattion des fresques s’est faite au sol.

Mais dans le cas présent les fresques sont déjà préfigurées  et le travail devra comporter l’adaptation dans l’édification ou sur l’édification.

J’ai donc une expérience en la matière.

Me too!

Je jure sur tous les saints du Paradis, que la constitution de la fresque à l’horizontale est un atout supérieur d’un point de vue artistique.

Après, il est de la prérogative de A.A de préférer autre chose, et pourvu que le résultat soit probant je m’en contre-fiche.

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gagner du temps.

la réunion technique (suite)

inventaire et positionnement des céramiques.

Jacqui dit que ce n’est pas l’inventaire prévu au départ.

Le DP répond:

———————-pour te rassurer ce que fait J.M.B permet de faire l’inventaire que tu souhaites mais on peut gagner du temps et reporter la partie de l’inventaire détaillé à plus tard.—————–

ré&ponse de danielle.

Le temps perdu ne se rattrappe jamais mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Je n’aime pas les citations et les phrases toutes faites mais en l’occurence cela fait gagner  du temps.

je ne sais pas si J-M va finir par y arriver. Je l’espère!

Les choses étant ce qu’elles sont, je pense que J-M pour ce faire, a besoin d’aide.

Si lui-même ou quelqu’un peut me reconduire jusqu’à la maison en après-midi, je pourrais être utile,

en complétant ses prises de vue par un dessin-plan au fur et à mesure de type, ce que j’avais fait pour ma réalisation aux ATN et l’appropriation en chiffres et en lettres de chaque pièce,  plus l’étiquetage.

Je désire garder les matinées pour continuer la production.

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Extrait de la réunion………………..

A.A……………..= propos de l’étude de faisabilité……………Elle a une obligation de résultat: mais pas forcément de  résultat positif.

S’il s’avèrait qu’il y a incompatibilité entre la volumètrie de ll’artiste et le possible.

réponse de l’artiste.

J’ai toujours dit, mais malheureusement changer de directeur de conscience au beau milieu du chemin ne facilite pas les choses, que toute impossibilité serait parée par une contre intervention, une modification ou une adaptation, à laquelle je me prépare ce qui doit être le cas général, en collaboration.
Ce qui n’a pas encore été démontré, c’est si cette collaboration est possible.
Pourtant cela avait bien commencé.

donc nous sommes devant une obligation de résultat.

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Il s’agît d’une expérience hors les normes, d’une expérience artistique, et qui plus est en position d’art brut.

par conséquent, si l’expérience de l’architecte ou de l’ingènieur est utile et souhaitée, elle ne peut pas intervenir de façon hégémoniste.
Il faudra tout du long négocier.

C’est ce côté des choses que laisse entrevoir le DP, lorsqu’il met des réserves à ce que l’on peut prévoir et à ce qui finalement sera adopté et réalisé. il faut donc que tous les partenaires entrent dans cette position particulière et spécialement intéressante si l’on veut bien y regarder d’un peu plus près.

D’un côté il y a une maquette qui donnera les directions principales, et de l’autre des compositions céramiques qui devront s’adapter ou auxquelles la construction devra s’adapter.

mais qu’il faudrait formaliser plus  spécifiquement afin que le public puisse suivre et comprendre. A condition aussi que le public soit là!

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Chaque cession ou réunion est suivie d’un arrêt d’au moins une semaine, ou un mois, ou le plus souvent après les vacances.

Alors que l’artiste, elle est présente et au labeur de façon quotidienne.

Impossible d’avancer dans ces conditions et insupportable ensuite de mettre la pression sur d’hypothétiques délais pour la réalisation. Il y a au moins cinq ans que dure ce genre d’incohérence!

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Le projet de l’artiste est un véritable projet, avec tenant, aboutissant, et concept. On s’évertue à ne pas en parler, à éviter les questions gênantes.

Si vous voulez une sculpture fusse-t’elle singulière, au milieu d’un parterre de fleurs pour faire joli………………….

A-Lf a entendu la proposition qui a été la mienne!

Quant au colossal il attendra ou ira se faire voir un peu plus loin.

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A-Lf dit aussi que les élus….. veulent réaliser. . Ils ne peuvent pas engager sans savoir ce que c’est.
Et l’artiste donc, ne peut pas faire acte de donation sans savoir où l’on va!

Un commentaire

Quelques  remarques à propos du compte rendu de réunion.

Lorsque Mr A-Lf dit :———–Je n’ai pas de réserve sur la technologie.

C’est plutôt comment on va protéger les œuvres en  coulant ?———

J’en suis d’accord et j’en rajoute :

A.A, est’ il sûr qu’il va par sa  technique de mise en coffrage  pouvoir interpréter avec fidélité les compositions complexes de l’artiste, et respecter le concept même de la proposition artistique. ?!

Parce que nous en sommes bien d’accord, il s’agit d’une œuvre d’art.,,,,,,,,,,

Je pense insolemment de  grand art !

J’ajoute que les quelques rares personnes qui viennent voir sont très  réticentes lorsque l’on parle de couler les pièces  dans le ciment !

Une célébrité de la scène venue presque par hasard, même si le hasard fait bien les choses exprimait son pur ressenti d’artiste en concluant après  réflexion : On ne coule pas, on accroche !

Je ne donne pas d’avis  formel tant que je n’ai pas vu les choses en échantillon d’expérience, mais je suis toutefois très  circonspecte.

C’est normal ! :Non ?

A.R défendait l’idée qu’il pouvait sans doute y avoir d’autres variantes de solutions.

J’eusse aimé en savoir davantage.

Je rappelle que j’ai lu quelque part que des briques de céramiques étaient collées sur les parois d’aluminium des navettes spatiales !

Danielle Jacqui revient sur le lieu qui ne lui convient plus.  (extrait du compte rendu de réunion)

Et ajoute le DP :

—————–Pour ce qui me concerne, je défends le lieu choisit par les élus.

Je travaille pour que Danielle accepte le lieu que les élus proposent  et je trouve qu’il n’est pas aussi mauvais que tu le dis.———————————

J’apprécie la façon qui est celle du DP, de s’abriter vers l’incontournable, et de me souligner en opposition avec les décideurs.

Alors qu’à mon avis c’est lui qui devrait monter au créneau pour défendre le projet et lui assurer les conditions optimales.

Je répondrai d’ailleurs qu’il m’a bien été dit que l’Éternel, avait décidé  de ce lieu, à la vue de mauvaises images qui l’avait mis en erreur, par rapport au site.
et Danielle Jacqui en prétend autant.

L’image qui m’a été donnée n’a jamais fait la  démonstration de la  construction à présent élevée, de ce toit du terrain de boules.

Le terrain de boules sur  cette image nous montrait un large espace dégagé et aucune construction ne venait troubler les choses.

Je tiens l’image que j’avais reçue à la disposition du DP et de qui voudra bien la  voir.

Par conséquent je ne change pas de lieu pour le plaisir, c’est le lieu qui a changé d’image et qui rend les choses impossibles.

Car je l’ai dit en bout de piste et sur plusieurs mètres, il n’y a pas la place d’élever.

Il est dit dans ce compte rendu, que la variable n’est pas la hauteur   de 12m, mais que la hauteur sera bien de 12m .

j’ai du mal à comprendre ce charabias!

Si j’ai bien compris, pour le reste on verra!

Ma largeur est celle que j’avais calculée et métrée, et pour laquelle j’ai travaillé, sur l’espace d’abord dévolu,  des deux marronniers et pour laquelle j’ai travaillé de 12m.

Alors rendez-vous compte: pour pouvoir voir la façade de ma maison, qui n’est qu’à 8m de hauteur, il faut au moins être de l’autre côté de la rue.

Les caméras nombreuses qui ont filmé cette façade ont toujours éprouvé le besoin de reculer et surtout de se placer de l’autre côté du pont.
Réfléchissez un peu. Allez-vous demander au public de se casser le  cou depuis 1, deux ou trois m au mieux  pour essayer de voir là-haut ce qu’il se passe.

J’ai tout de même pensé fabriquer un véritable musée dans la rue, sur la façade duquel chaque pièce est  différente de l’autre,  et qu’il faudra regarder une à une.

Je dis donc et j’ai peu de chance de me tromper, qu’avec ce toit en mitoyen le lieu devient impossible.

De l’autre côté,  côté espace  festif la limite est une fois pour toute très limitée, et du troisième côté: stade, si l’édifice vient en bordure de la haie actuelle il faudra aussi lever la tête de façon anormale, puisque la limite du petit chemin est frontièrisée par la barrière du stade.

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come back………………2002 2003

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Chers Blanche Marie et Alain.           (1)

Alain, disait dans son courrier que l’on voyait généralement, la » Femme qui peint « …ou la  » Maison « , et c’était là, l’écueil.

Je devenais statue de sel, plus rien à voir avec moi. Il en manquait l’essentiel.

J’étais en fait, la contre- héroïne, la thèse et l’antithèse. Plus humaine aussi et moins héroïque  tout en l’étant aussi

Ce récit, faisait suite au « Danielle outland  » que vous aviez   choisi si aimablement, d’éditer pour moi confidentiellement. Soyez-en remerciés.
Ici, est la suite et je me permets de vous la dédier.
Il y avait « LUI », Moi, Nous, Vous, . Pourquoi?

Je ne savais,

le destin avait ses raisons.

Lui et Moi,  étions comme des enfants  de la DASS, perdus au travers de situations dont il nous fallait triompher. Traversant des bonheurs, des orages, des incertitudes, des doutes, dans un âge où généralement on se calme. Et la peinture me direz-vous? Elle me servait de fil d’Ariane. Le liant, c’était Lui!
………… « L’homme que j’aimais »….. Et honnis soient ceux qui pensaient que j’étais dans un «roman de gare».

Je faisais d’avance fi des incomprèhensions de ce type!

J’étais humaine.

Le liant, c’était Lui!  disais-je. L’Homme que j’aimais!

Je le répétais!

C’était le six et c’était ce qui devenait TOUT.

…..La tendresse, l’amour, la générosité:. L’envie de tout donner jusqu’à l’enfant que l’on n’était plus capable de procréer.

Cette part de jeunesse qui demeurait en nous, Tout!

La « Peinture », s’il me le demandait,…… j’arrêtais!
Parce que l’Homme, je voulais dire, l’Etre humain, avait priorité sur tout, tant il était précieux. J’avais tenu journal depuis, « Danielle Outland » et vécu l’aventure passionnante, mais ma vie privée n’avait guère évoluée, sauf que notre passion tenait la route et que comme disaient nos amis , à nos âges,  c’était une belle histoire!

La balle n’était  pas dans mon  camp  et c’était Lui, qui en détenait le déroulement avec ses obligations, ses choix, ses culpabilisations, et ses désirs aussi.

Parfois je me fâchais, je me révoltais, mais mon sentiment était le plus fort, toujours.

Il faisait de moi une vraie femme.

Du moins  je voulais le croire!

Et la difficulté même participait de ce temps mien,  et forgeait mon évolution.

J’étais, je continuais d’être.

J’avais envie d’être belle, de vivre.  Avec Lui, en plus, je l’avoue!

Je ne pouvais qu’attendre, je n’étais pas décisionnaire!

Je pensais que je faisais bien,  en développant le récit de mes voyages en Amérique ou à Montélimar.

ce temps de solitude habitée, finissait par m’apprendre la vie.

J’apprenais à devenir adulte, et c’était un grand avantage………..

J’avais eu le courage de décider  ce départ, de l’accepter, de le préparer et de le réaliser.

Je vous parlerai de la très géniale et formidable Sue  qui n’avait de « petit » que le nom. C’était une Grande Dame.

Elle s’était occupée de moi de façon exemplaire durant mon séjour et au-delà de ses attributions. Je vous raconterai, Marguerite, la délicieuse vieille dame, de » l’Alliance Française « , et Rosalie et Lee et Jan et Rebecca,  et les « O »  et Can et Mic, et les Sny et les Sylv? et les Alex et Norm et Dia, et ma soeur Nicole,  et d’autres,  tous les autres.

La liste est trop longue. Tout ceci, pour dire, ici  en France, on dit: les Américains ! et on a tout dit. L’Amérique, le dollar!

La politique et les politiciens … et le peuple Américain y perd son image et sa réalité.
Le peuple Américain est magnifique, spectaculaire, joyeux, généreux.

Ce sont des hommes et des femmes, des frères et des soeurs et le plus souvent, nous ferions bien de nous en inspirer.

En tout cas c’est la leçon que j’en recevais.

002

Il y avait dans mon jardin, une sculpture avec des girouettes qui tournaient au gré du vent et des miroirs qui se reflétaient et se démultipliaient, c’était beau.

Il y avait dans mon jardin d’hiver avec moi ce jour des jeunes: Vanessa, Yannick, Emmanuel, Benjamin et puis Perrine et Jésus un Chilien; les premiers étaient tailleurs de pierre, charpentiers, compagnons du devoir.

Les seconds étaient apiculteurs, la vie dans « la Maison de celle qui peint » continuait.

Je vous embrasse tous deux.

Danielle.

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