Le festival d’art que j’avais inventé et monté de toute pièce, vidé d’Aubagne où il avait pris place, conséquemment et en suivant automatiquement cela entraîne, le non intérêt pour le « Colossal d’art brut-ORGANuGAMME- dans la cité.

Je ne suis pas forcément coutumière des remontées d’afflux de type « remember ».
Bien que toujours heureusement pour moi, sollicitée dans un tourbillon de rencontres, la plupart de mes heures se déroulent dans la plus extrême solitude.
En tant que femme âgée je peux vous parler de cette hypocrisie qui consiste à faire semblant de se soucier de nos vieillards tout en les laissant dans l’indifférence la plus parfaite.
Comme je ne me considèrerai jamais comme quelqu’une qui aurait pris sa retraite: il faut bien comprendre ce que cela veut dire!
Le festival d’art que j’avais inventé et monté de toute pièce, vidé d’Aubagne où il avait pris place, conséquemment et en suivant automatiquement cela entraîne, le non intérêt pour le « Colossal d’art brut-ORGANuGAMME- dans la cité. et bientôt si je ne m’abuse vidée de « ma résidence d’artiste » il ne me reste plus que mon chien et mes yeux pour pleurer si je ne me colle pas dans les replis de ma mémoire heureusement encore active, pour parler du lustre de mon grand-père!.
Nous avons fait mes amis et moi, l’autre jour, une visite d’inspection à la colline aux oiseaux pour finalement y découvrir que l’échantillon -témoin y est abandonné aux vandales, et aussi en train de se détériorer, tout autant parce que le travail n’a pas été terminé que parce qu’il n’avait pas été envisagé avec suffisamment de sérieux.
Ce, tant concernant la mise en place que la qualité même des matériaux utilisés. Chaque fois par exemple que l’on évoque le montage de la colonne, les avis sont unanimes: il eut fallut que l’armature soit en galva ou en inox……….
Je ne veux pas y aller seule car l’on pourrait penser que les morceaux que je ramasserais comme ce fut le cas avant hier, en présence d’un photographe, procèderaient de la destruction volontaire.
On a cassé pour le plaisir de casser, sans que cela ne dérange qui que ce soit.
J’essaye de ne pas en pleurer, mais croyez-moi, je suis intèrieurement écorchée vive.
Huit années de travail pour offrir une oeuvre dans l’indifférence la plus parfaite aux vandales!
On prendra sans doute des mines patibulaires et résignées pour dire que le vandalusme n’étonne personne, alors que cette installation aurait dû faire l’objet d’un signalement pédagodique important.
Apprendre à ceux qui ne savent pas d’emblée combien les réalisations artistiques sont précieuses, combien du seul fait qu’elles leur sont offertes, elles leur sont aussi confiées.
Apprendre en profitant de cet exemple-là, notamment que les réalisations artistiques provoquent la réflexion, le raisonnement dans le respect non seulement de cette chose même, mais aussi le respect tout court pour tout ce qui est respectable. Apprendre aussi qu’apès nous, l’art réalisé est sans doute la meilleure et l’unique chose ou presque qui dépasse notre siècle et témoigne, non seulement de l’artiste ce qui n’est pas important mais de touste notre contemporennèité.
Cela s’apprend tout cela.

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J’avais vu le jour dans un immeuble Niçois susnommé Palais. L’appartement était vaste , les différentes pièces au nombre de 11 s’il men souvient aux dires de ma mère, étaient de grande importance, les plafonds étaient très hauts.

J’avais vu le jour dans un immeuble Niçois susnommé Palais. L’appartement était vaste , les différentes pièces au nombre de 11 s’il men souvient aux dires de ma mère, étaient de grande importance, les plafonds étaient très hauts.
L’appartement s’ordonnait autour d’un vestibule très large et sans ouverture extèrieure. Il avait donc besoin d’un éclairage conséquent.
C’est ainsi qu’il me souvient du lustre immense en verroterie qui le surplombait.
Ce lustre était du type de celui que l’on peut voir sur l’image de la Maison des arts de S.
Je n’ai pas connu mon grand-père paternel dont mes parents avaient gardé l’appartement, mais il m’avait été dit que de sa profession il était antiquaire!
Cette image a fait remonter à la surface ces souvenirs si lointains.
J’avais eu une fois au cours de ma période brocanteur pareil lustre dans ma boutique.
J’avais dû m’en séparer très vite, les objets aussi beaux soient-ils ne faisant que passer dans la boutique d’un marchand.
Si j’avais pu le garder je l’aurais fait. Mais il est à peu près sûr que je m’en serais vite lassée.
On ne se lasse pas de ses souvenirs, puisqu’ils nous habitent. Même lorsque l’on pense avoir oublié et même que l’on n’y pense plus du tout, il suffit d’un rien pour qu’ils surgissent depuis la cachette dans laquelle ils s’étaient enfouis;

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Merci Louise. Mes amis étaient soufflés et impressionnés.Comment réussissez’vous la pomme de terre?

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Le comité de soutien au ‘colossal d’art brut-ORGANuGAMME est en train de se réaliser.

Justement Ann (et merci) la première des choses doit être de définir, les objectifs.
Et pour cela il me semble que si tous les abonnéd fidèles et si sympathiques de ce site facebook sont au courant du travail en création pour l’élévation éventuelle du « colossal d’art brut-ORGANuGAMME- ils ne sont pas forcément à la ligne de l’énoncé du concept.
Il, me parait donc utile que celles et ceux qui ont pu en réfléchir depuis plusieurs années s’en prononcent.
Je vais déjà proposer la re publication de textes essentiels qui ont pu déjà être écrits ou publiés.
Il me semble aussi que les engagements pourraient être de grandeurs diverses et variées, , allant du soutien pur et simple de l’idée, du réalisé en défense afin que les promesses d’élévation soient tenues ou tout au moins que le positionnement de la nouvelle direction soit défini et clarifié.
L’urgence est que l’installé actuellement au sol du marché de gros soit protégé!
L’idée aussi est que devenant plus ^agée je ne veux pas être péssimiste mais mes forces risquent de diminuer et qu’il faudra bien instituer une force de veille, d’accompagnement voir de remplacement si nécessaire.
Il pourrait être question aussi d’améliorer le concept, et surtout de définir, le rôle de l’oeuvre dans la cité.
Aussi, j’aimerais que cela ouvre une perspective pour d’autres artistes et réalisations de types novateurs, dans le fonctionnement et le rapport des fonctionnements entre ce qui découle de l’organisé institutionnel, et le « brut ». Si j’ose m’exprimer ainsi!

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Jacqui Danielle l’envol

Jacqui Danielle l’envol

Un nouveau souffle, une nouvelle période, c’est ce que fait apparaître l’œuvre de ces derniers mois de Jacqui Danielle.

Si le fond de son travail, son modelé, ses personnages, le sens de l’accumulation restent de la même écriture et gardent sa forte personnalité, de nouveaux éléments font leur apparition.

Sans faire une analyse complète, pourtant intéressante, faisons un plan rapproché sur les ligatures et les axes qui, comme des flèches, sont plantées dans la sculpture.

Les ligatures de laiton emprisonnent les éléments de la pièce. L’œuvre est ligotée, emprisonnée.

Les flèches, comme pour un Saint Sébastien, transpercent la matière, d’autres sont posées telles des munitions de réserve ou comme des dards qui n’ont pas atteint leur cible.

Quel est ce monde extérieur qui cherche à bâillonner l’artiste ? Qui cherche à le blesser –voire plus – ? Ou est-ce un démon intérieur ? Toujours est-il qu’un combat est mené de façon brillante, luxuriante. « Qui va gagner » ? (l’art bien sûr) Un indice est donné : la tuile qui porte la signature de Jacqui Danielle est libre de tout lien, épargnée par les flèches, comme sont libres nombre de ses éléments traditionnels.

L’œuvre de ces derniers mois, c’est une recherche subtile d’oppositions de sens, de formes, de couleurs, de blessures et d’espoir. C’est la naissance d’une nouvelle période dans laquelle Jacqui Danielle brise les dernières entraves pour écrire son nom « Liberté »

Gilles SCHALIKOFF-KATKOFF

Expert en art près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence

2014-07-28

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Il y avait encore beaucoup de brise ce midi sous les mûriers chez Louise.

Il y avait encore beaucoup de brise ce midi sous les mûriers chez Louise.
Puis dans l’après-midi, l’été semble s’être installé. On ne peut varier le genre ici, car la chaleur intense est immuablement accompagnée par le crissement continu des cigales. Ce qui varie cette année est sans doute la prolifération de la végétation, grâce aux pluies incessantes que nous connaissons.il faisait très chaud ce matin à l’atelier, j’ai ressenti comme un malaise ; Tout d’un coup j’étais les mains tremblantes comme si j’étais sous l’emprise c’une crise de parkinson.
Tout va bien, mais l’on sait que l’on est fragile aussi. Plus exposé aux excès du climat par exemple. Par conséquent, il faut enregistrer ce paramètre de la prudence obligatoire.
J’ai ouvert la petite clim et je suis demeurée sans trop bouger un bon moment, jusqu’à ce que cela aille mieux.
Je me disais que j’étais en train de m’écouter et je suis partie rejoindre Christophe qui finissait le lavage des derniers grands carreaux à mettre en cuisson.
Avec le restant de « touille » émail dont je disposais, j’ai réussi à préparer l’avant dernière de mes pièces conséquentes.
Elle partira demain matin en haute température.
Miaou le chat, lui, est entré en cuisson basse température.
Chez moi, il fait frais. J’ai ouvert la fenêtre. Une dame parle fort dans la rue. Cela me rappelle la voisine. La pauvre …… J’ai eu du mal à entériner sa disparition. Elle avait la voix forte et lorsqu’un évènement surgissait elle y allait d’un boudiou….qui lui était propre !……
Elle et son mari s’asseyaient inlassablement tous les soirs de tous les étés dehors sous le platane, et il prenait la route en spectacle ; Mon amie Lisa lorsqu’elle venait me voir en souriait. Elle les appelait : les santons !
Pas moyen de leur échapper, ils étaient là.
Et leur absence semble marquer pour moi, la fin d’un temps.

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J-Ch est venu m’aider. A deux cela va plus vite et je me fatigue moins. La pile des carreaux restants a bien diminué.

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Lorsque j’ouvre le four, il est à peu près à 100 degrés. Il faut attendre une demi-heure, trois quart d’heure pour qu’il finisse de refroidir. Alors je décharge……………..

Lorsque j’ouvre le four, il est à peu près à 100 degrés. Il faut attendre une demi-heure, trois quart d’heure pour qu’il finisse de refroidir. Alors je décharge……………..
Dommage il est indispensable de tout démonter pour cela.
Ensuite je vérifie tous les dessous des pièces et je nettoie le nécessaire afin qu’il ne demeure pas d’émail, sur la partie des carreaux qui sera couchée contre la plaque. Si vous me comprenez.
je charge le sol du four. Puis à l’aide de briques spéciales ou de quilles je dresse la première étagère, que je charge à nouveau, et ainsi de suite comme une pièce montée jusqu’en haut. Je ferme alors le four et je mets le programme à 1.265°.
Cette opération toutes charges confondues prend environ un heure trente dans le meilleur des cas à deux heures.
Ce qui est bien avec ce four c’ast qu’il coulisse!
Par contre il faut faire attention et vérifier au fur et à mesure que tout est bien calibré afin que rien ne dépasse et ne vienne buter contre les parois. Si c’est le cas il faut tout démonter et recommencer.
Lorsque par hasard cela arrive, j’ai une patience infinie..
C’est répétitif en ce moment puisque je termine les retards de cuisson. Il y a environ 2 semaines de gros carreaux à raison d’une fournée tious les deux jours. Environ 25 gros carreaux par tour plus des cache-boulons et petits carreaux divers.
Si les choses devaient s’arrêter j’aimerais que plus rien ne traîne

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pour écrire le roman, la romancière doit abandonner son histoire et partir courir le monde et visiter des contrées autres. prendre le temps, l’air, la distance. S’abandonner aux températures tropicales, aller et regarder l’eau des lagons, et traverser les déserts arides aussi bien que les forêts de la brousse. Comment faire? la romancière est centenaire. les galoches cloutées ne sont plus de son âge.

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La romancière n’entend plus la romance, ni le crissement des cailloux du chemin sous les pas des garçons

La romancière n’entend plus la romance, ni le crissement des cailloux du chemin sous les pas des garçons.
Les garçons étaient beaux, grands et forts.
Ils demeurent dans le roman, mais ils sont devenus des héros de légende.
Les pages des almanachs sont remplies d’écritures, de récits fabuleux, et aussi de comptes d’apothicaires, mais l’encre s’y efface.
Ils avaient participé à l’histoire du monde des hommes.
Leur audace était sans limite, leur vitalité inextinguible.
La romancière était dans le roman et oubliait ainsi de s’ennuyer. Elle n’est plus que la narratrice.
Les histoires s’imbriquent les unes à la suite des autres, les unes dans les autres

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