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Je vis étouffée un peu dans la surabondance de mes productions, qui bouffe mon espace vital, ce dont d’ailleurs je ne saurais me passer.

J’adorais ramasser autrefois sur les bords des chemins jurassiens des fruits particuliers que l’on nommait des prunelles.
Ces pruniers de type sauvage, avaient la particularité d’avoir des branches épineuses ce qui rendait la cueillette hasardeuse.
Mais il m’en souvient à moins que le fruit ne fut très mûr, le goût était âpre, et acide.
Les paysans s’en satisfaisaient largement car ils transformaient cela en une eau de vie savoureuse.
C’est ainsi que laissant mon esprit vagabonder heir soir, ces souvenirs on ne sait pourquoi ont fait surface dans ma tête et que j’ai pu commencer d’élaborer une peinture dont les prunelles seront le thème. Mais de vagabondage en vagabondage on ne sait jamais où et comment l’avion finira par atterrir !
J’adorais aussi de ce temps largement dépassé, mastiquer une feuille ou plutôt une racine appelée douce amère, que l’on trouvait au bord des rives du canal qui traversait le village.
Tous ces souvenirs sont apaisants, lorsque comme c’est mon cas en ce moment, se mêlent et s’emmêlent des tracas divers et variés, que je dispache, calée dans mes coussins sur le canapé de mes heures très solitaires.
Je vis étouffée un peu dans la surabondance de mes productions, qui bouffe mon espace vital, ce dont d’ailleurs je ne saurais me passer.

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C’est alors que nous avons pu mesurer l’ascension impérialiste de cet arbre qui défiait la colline, depuis le centre de mon jardinet.

Petites histoires de tous les matins
Il s’était fait des branches et des branches, qu’il avait recouvertes de d’un feuillage si épais que la couleur du jour ne nous parvenait plus. Et caché derrière et au centre de cet artifice, l’arbre malin avait tenté d’escalader le ciel !
Mon tombeur de branches trop envahissantes est un artiste Marseillais du prénom de Roland.
Roland fabrique et invente des meubles qu’il recouvre de tôle ou d’acier poli puis laqué et de nouveau poli, jusqu’à ce que l’apparence en fasse une forme artistique qui lui est propre et à nulle autre pareille.
Un vraiment très beau travail.
Un homme aussi d’une extrême gentillesse, un ami de mon amie « Clairejolielabrillantefée ».
Gentiment, si gentiment, il est arrivé un jour sur le coup de midi pour m’aider en taillant l’arbre.
Il a ainsi décoiffé le prétentieux, qui s’est ainsi vu mettre à la raison au fur et à mesure que son armure de branches s’est faite élaguée.
C’est alors que nous avons pu mesurer l’ascension impérialiste de cet arbre qui défiait la colline, depuis le centre de mon jardinet.

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Hier dimache 7 décembre 2014: Visite officielle de ma petite fille Jessica et de son compagnon Alexandre, dans l’atelier de la résidence d’artiste D J consacrée au colossal d’art brut-ORGANuGAMME-!

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En lettres, en mots, en phrases, en récits…………..

En lettres, en mots, en phrases, en récits…………..
La frénésie sans modestie,
l’avancé et le terminé,
le réalisé non encore érigé s’emportent vers le partage de la terre, des eaux, des flammes, et s’acheminent depuis le berceau sous ciel verseau,
d’une terre crue venue d’ailleurs et gauchement puis savamment transformée, modelée, brûlée, colorée et émaillée vers le Siège, le Signe, le Verbe de parrainage à parti pris d’un choix culturel qui fait sens et abri.
. Redescendant vers la mer-mère d’origine, jumelant la patrie souvent adoptive, au retour à la source, le destin s’accomplissant cherche dans l’instantané mûrement réfléchi, sa route, sa définition d’adoption et sa sauvegarde face à une adversité que l’on espère momentanée

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Nous travaillons ce matin avec André Rou………..sur un envisagement possible de la transmutation depuis l’atelier jusqu’à un ou des ailleurs possibles; pour l’édification de l’OEUVRE en danger !! qui doit absolument être sauvée!

Nous travaillons ce matin avec André Rou…………sur un envisagement possible de la transmutation depuis l’atelier jusqu’à un ou des ailleurs possibles; pour l’édification de l’OEUVRE en danger! qui doit absolument être sauvée!

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J’avais réussi à trouver le calme nécessaire pour m’isoler sur cette réalisation neuve qui se proposait d’être allégée en personnages pour laisser la place à la nature.

J’avais réussi à trouver le calme nécessaire pour m’isoler sur cette réalisation neuve qui se proposait d’être allégée en personnages pour laisser la place à la nature.
Inspirée et aspirée par ma rivière, longée deux fois par jour pour la promenade du chien et la mienne, j’ai traduit le fleuve surchargé d’oiseaux et de poissons, et bordé d’arbres feuillus.
Ce qui me faisait mentir un peu car je le constatais dès hier, il n’y a plus de feuilles sur les arbres et tout mouillés leurs troncs sont assombris.
J’ai coloré tout cela en blanc nacré et argent sur fond noir.
Fatiguée je suis allée me reposer.
Me levant au milieu de la nuit, dans les tourments inimaginables qui tournoient dans ma tête au sujet des incertitudes concernant le Colossal d’art brut-ORGANuG-AMME, je n’ai pas manqué de jeter un cil sur l’œuvre en cours et sur la lancée j’ai entrepris le surplomb du réalisé.
Une sorte de Dinosaure menaçant est venu ainsi surplomber la place calme de la rivière, et tout de suite un personnage dénudé a vu le jour assis sur le dos du monstre.
C’est ainsi qu’en une sorte d’instantané qui me sortait de songes pas très réjouissants et même plutôt inquiétants, s’est réalisé le flagrant délit de ma nuit troublée.
J’ai laissé l’œuvre en cours depuis.
Je la retrouverai un peu plus tard dans la journée, ne sachant pas encore si rassurée je remplirai le ciel de colombes ou bien au contraire d’oideaux noirs. !

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