Je l’ai dit, ce n’est pas parce que je demeure silencieuse que je ne travaille pas; JE suis à l’oeuvre jour et nuit et je me défonce!

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Je réfléchis pour inStaller et reconvertir le four qui m’appartient à la maison.Il me faut faire faire installer un tableau électrique spéciel Ce four ne peut faire autre chose que de la basse température mais pour ce que je désire faire, cela me suffira.Il me faut aussi organiser un espace adéquat libre de tout encombrement, soit dans mon bureau, que je pourrais installer en haut, soit dans la remise…….. Petit souci…..

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je suis pour l’heure dans l’impossibilité de donner des nouvelles de l’avenir du colossal d’art brut-ORGANuGAMME-, n’en n’ayant aucune moi-même.Sauf que je n’ai pas stoppé ma constante laborieuse présence pour autant que je puisse encore l’assurer.

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j’ai préparé une installation qui prendra la place qui lui est dévolue d’ici quelques jours. Je peins beaucoup de jour et de nuit en préparation de mon, one woman show!

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Comme je l’ai dit, je n’ai pas arrêté de respirer. Au contraire, je travaille plus que jamais

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Mes yeux sont fatigués après avoir tant travaillé, mais la suprématie distribuée par les années écoulées est sans doute que l’on serait entré dans l’âge de raison..
En cette position , on se plie à la réflexion avant de bouger ses pions. L’oeuvre, n’est pas sauvée et ma mission est de tenter de le faire, quelles que puissent être les difficultés. Eviter justement les écueils primaires, dressés juste pour que j’en tombe et l’oeuvre avec.
Une contre -héroïne, une héroïne à l’envers en quelque sorte. Une femme normale, une artiste sans démesure, mais bien campée, sur son fil d’Ariane:
ne pas perdre de vue le meilleur des vents!

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Le temps est venu des historiens! Y a t’il un historien dans la salle?

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Le festival d’art que j’avais inventé et monté de toute pièce, vidé d’Aubagne où il avait pris place, conséquemment et en suivant automatiquement cela entraîne, le non intérêt pour le « Colossal d’art brut-ORGANuGAMME- dans la cité.

Je ne suis pas forcément coutumière des remontées d’afflux de type « remember ».
Bien que toujours heureusement pour moi, sollicitée dans un tourbillon de rencontres, la plupart de mes heures se déroulent dans la plus extrême solitude.
En tant que femme âgée je peux vous parler de cette hypocrisie qui consiste à faire semblant de se soucier de nos vieillards tout en les laissant dans l’indifférence la plus parfaite.
Comme je ne me considèrerai jamais comme quelqu’une qui aurait pris sa retraite: il faut bien comprendre ce que cela veut dire!
Le festival d’art que j’avais inventé et monté de toute pièce, vidé d’Aubagne où il avait pris place, conséquemment et en suivant automatiquement cela entraîne, le non intérêt pour le « Colossal d’art brut-ORGANuGAMME- dans la cité. et bientôt si je ne m’abuse vidée de « ma résidence d’artiste » il ne me reste plus que mon chien et mes yeux pour pleurer si je ne me colle pas dans les replis de ma mémoire heureusement encore active, pour parler du lustre de mon grand-père!.
Nous avons fait mes amis et moi, l’autre jour, une visite d’inspection à la colline aux oiseaux pour finalement y découvrir que l’échantillon -témoin y est abandonné aux vandales, et aussi en train de se détériorer, tout autant parce que le travail n’a pas été terminé que parce qu’il n’avait pas été envisagé avec suffisamment de sérieux.
Ce, tant concernant la mise en place que la qualité même des matériaux utilisés. Chaque fois par exemple que l’on évoque le montage de la colonne, les avis sont unanimes: il eut fallut que l’armature soit en galva ou en inox……….
Je ne veux pas y aller seule car l’on pourrait penser que les morceaux que je ramasserais comme ce fut le cas avant hier, en présence d’un photographe, procèderaient de la destruction volontaire.
On a cassé pour le plaisir de casser, sans que cela ne dérange qui que ce soit.
J’essaye de ne pas en pleurer, mais croyez-moi, je suis intèrieurement écorchée vive.
Huit années de travail pour offrir une oeuvre dans l’indifférence la plus parfaite aux vandales!
On prendra sans doute des mines patibulaires et résignées pour dire que le vandalusme n’étonne personne, alors que cette installation aurait dû faire l’objet d’un signalement pédagodique important.
Apprendre à ceux qui ne savent pas d’emblée combien les réalisations artistiques sont précieuses, combien du seul fait qu’elles leur sont offertes, elles leur sont aussi confiées.
Apprendre en profitant de cet exemple-là, notamment que les réalisations artistiques provoquent la réflexion, le raisonnement dans le respect non seulement de cette chose même, mais aussi le respect tout court pour tout ce qui est respectable. Apprendre aussi qu’apès nous, l’art réalisé est sans doute la meilleure et l’unique chose ou presque qui dépasse notre siècle et témoigne, non seulement de l’artiste ce qui n’est pas important mais de touste notre contemporennèité.
Cela s’apprend tout cela.

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J’avais vu le jour dans un immeuble Niçois susnommé Palais. L’appartement était vaste , les différentes pièces au nombre de 11 s’il men souvient aux dires de ma mère, étaient de grande importance, les plafonds étaient très hauts.

J’avais vu le jour dans un immeuble Niçois susnommé Palais. L’appartement était vaste , les différentes pièces au nombre de 11 s’il men souvient aux dires de ma mère, étaient de grande importance, les plafonds étaient très hauts.
L’appartement s’ordonnait autour d’un vestibule très large et sans ouverture extèrieure. Il avait donc besoin d’un éclairage conséquent.
C’est ainsi qu’il me souvient du lustre immense en verroterie qui le surplombait.
Ce lustre était du type de celui que l’on peut voir sur l’image de la Maison des arts de S.
Je n’ai pas connu mon grand-père paternel dont mes parents avaient gardé l’appartement, mais il m’avait été dit que de sa profession il était antiquaire!
Cette image a fait remonter à la surface ces souvenirs si lointains.
J’avais eu une fois au cours de ma période brocanteur pareil lustre dans ma boutique.
J’avais dû m’en séparer très vite, les objets aussi beaux soient-ils ne faisant que passer dans la boutique d’un marchand.
Si j’avais pu le garder je l’aurais fait. Mais il est à peu près sûr que je m’en serais vite lassée.
On ne se lasse pas de ses souvenirs, puisqu’ils nous habitent. Même lorsque l’on pense avoir oublié et même que l’on n’y pense plus du tout, il suffit d’un rien pour qu’ils surgissent depuis la cachette dans laquelle ils s’étaient enfouis;

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Merci Louise. Mes amis étaient soufflés et impressionnés.Comment réussissez’vous la pomme de terre?

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